Le grand sage aux oiseaux
Un être différent
Certains le trouvent laid, d’autres le trouvent beau
Sur ses larges épaules,
se déposent des goélands
Des ailes repliées lui prédisent l’avenir
Le temps qu’il fait, celui à venir
Et les corbeaux lui font la cour
Il les chahute, après eux il court
Le grand sage aux oiseaux
Sur son corps, des plumes brunes en halo
Lorsqu’il pleure, il se met à briller
Et c’est toute la nature qui le célèbre,
vient à chanter
Voici le printemps qui s’éveille
Sa peau est jeune mais aussi vieille
Ses lèvres parlent peu
Elles disent l’essentiel, content le Feu
Et si la peine le traverse
Un inconnu qui le bouleverse
Il se met à songer à la lune
Aux planètes formées de dunes
Il s’élance dans un monde sans lieux
Les ombres sont la lumière,
il aime autant les deux
Le grand sage aux oiseaux
Me grogne ses colères
Et se soulève la poussière
Il râle ses évidences,
« La vie est folle ! », il pense..
Et les oiseaux dansent autour de lui
Son visage est âgé, lorsqu’il sourit
Partie 2 ICI
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