Il est, hors du temps, laissé à l’absence du trouble.
Une aiguille brise l’heure qu’elle déchire en supplices.
Oiseaux de pluie tissent le ciel d’ondes souvenirs, il écoute la mer qui s’éloigne. Assis en pénombre des jours, voyageur des vols auréoles, il se retire. Une larme brûle la fossette d’âge.
Au chevet de l’amour qui pagaie la rive, agripper les voiles qui dansent l’océan, il rêve à ciel ouvert.
Un râle s’accroche aux illusions du doute, âme qui roule l’agonie, sur l’horizon écailles.
Un frisson éveille la mémoire de vie, silence qui s’essouffle au soleil voleur de cris.
A patienter la solitude.
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