L’autre est un étranger, ombre se déplie aux corbeaux.
La cendre, en fumée a remplacé le souffle, elle le mange. Il est furie au bétail, carcasse de faim, illusion festin d’hiver.
Foudre où glace se fond à la superbe du roi oublié.
Aux ongles déchirants la terre, il prend peur, bile l’eau qu’il crache d’un sanglot.
Affamé à l’étoile qui le séquestre, il émancipe le coeur qui l’étouffe. Sursaut, à enlacer l’amour possession.
Corps. Gercé d’un âge trouble, blessé au monde guerrier.
Il prend place, mimant l’estrade qui le soulève d’un jour.
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